Anecdotes écolo-burlesques

http://www.assnat.qc.ca/fra/Membres/notices/b/Brasj.htm

Jacques Brassard - Source: http://www.assnat.qc.ca/fra/Membres/notices/b/Brasj.htm

NDLR: Tous les lundis, maintenant, je publie l’article hebdomadaire de Jacques Brassard, en guise de solidarité. Je vous invite à émettre vos commentaires directement sur son blogue:

http://blogjacquesbrassard.blogspot.com/2010/02/anecdotes-ecolo-burlesques.html

«DANSER POUR LE CLIMAT»

La première anecdote, vraiment drolatique, a eu lieu le 6 février dernier. Ce sont les présentateurs météo du Québec qui ont organisé cet évènement chorégraphique dans le but « de réclamer un virage vert»!! Ce fut donc une sorte de cérémonie païenne pour s’apitoyer sur le sort de Gaïa, la Mère-Nature, maltraitée par les humains malveillants. Il y avait beaucoup d’enfants puisqu’il convient de les endoctriner dès le plus jeune âge. Si vous voulez voir tout le grotesque moutonnier d’une telle saynète, visitez « dansefortheclimat.org ». Hallucinant!

Ce petit ballet burlesque nous confirme une chose, c’est que les présentateurs météo du Québec (en fait, ce sont surtout des présentatrices, puisqu’il n’y a qu’un seul homme qui fait ce travail : il est à Radio-Canada et il a l’air de trouver cela ennuyeux …comme la pluie), sont de fervents propagandistes du réchauffisme, cette idéologie dont le dogme central cible les émissions de CO2 résultant des activités humaines comme étant la cause du réchauffement. Quasi quotidiennement, elles (et il) insèrent dans leurs bulletins météo des petites phrases réchauffistes. Manifestement, elles adhèrent toutes à la grille d’analyse suivante : les évènements de températures élevées (records de chaleur, ouragans tropicaux) sont des manifestations du réchauffement climatique (il s’agit de climat), alors que les évènements de basses températures (records de froid, tempêtes de neige ) sont de simples phénomènes météorologiques ( c’est de la météo ). Vous voyez, ce n’est pas compliqué : il fait chaud, c’est le climat qui se réchauffe; il fait froid, c’est la météo qui varie.

Voilà pourquoi nos présentatrices endoctrineuses n’on pas jugé utile, par exemple, de nous informer qu’aux États-Unis, en octobre dernier, le nombre de records absolus de froid fut…de 793! Parce que ça ne signifie rien, ce ne sont que des soubresauts de la météo. Le climat, lui, continue de se réchauffer…même si tout s’est arrêté depuis 15 ans. Et quoi de mieux qu’une chorégraphie festive pour le rappeler au Bon Peuple à la mémoire si courte!

Il serait pourtant hautement préférable de faire penser les enfants plutôt que de les faire danser. Et les présentatrices météo du Québec, de même d’ailleurs que toute l’équipe de Météo Média, devraient aussi cesser de giguer pour le climat et procéder à un recyclage intensif de leurs connaissances en matière de science climatique. Elles pourraient alors apprendre que la crédibilité du GIEC est en train de s’effilocher et que la théorie du réchauffement anthropique ne tient encore debout que grâce au soutien machinal de la classe politico-médiatique occidentale.

VAUDEVILLE DANS LA VIEILLE CAPITALE

C’est sans doute le Gouvernement du Québec qui illustre le mieux, ces temps-ci, grâce à son règlement sur les émissions de gaz à effet de serre des véhicules, cette adhésion irréfléchie, dévote et, disons-le, ridicule, de la classe politique au réchauffisme.

Mme Beauchamp et M. Charest, tellement désireux d’être encensés par les Prélats Verts d’Équiterre et de Greenpeace, ont mis récemment en vigueur un règlement comportant des normes équivalentes à celles de la Californie en matière d’émissions de GES des véhicules légers. Il faut vraiment être d’une vanité ostentatoire et d’une fatuité incommensurable pour s’imaginer qu’avec 2% du parc automobile nord-américain, le Gouvernement du Québec est en position de dicter aux constructeurs d’autos du monde entier des normes différentes et plus sévères en matière d’émissions de GES.

Mais là où le côté burlesque de la scène ressort davantage, c’est lorsqu’on apprend que la Californie, ce modèle verdoyant indépassable, s’apprête à reculer (il pourrait même y avoir un référendum) et que le Gouvernement américain, de son côté, juge pour le moins inopportun, en pleine crise économique, de resserrer les normes. D’ailleurs, il est plus que probable que le Congrès, pour la même raison, repousse à plus tard (peut-être aux calendes grecques) l’adoption de la loi sur les changements climatiques. Et pendant ce temps-là, Mme Beauchamp, mousquetaire casse-cou du réchauffisme, pourchasse, toute seule sur le champ de bataille, le diabolique CO2. C’est à fois gênant et hilarant.

Quand on observe la s cène politique occidentale, on constate que les Chefs de gouvernement et tous les Ministres de l’environnement sont devenus des automates avec, implanté dans le cerveau, un logiciel contenant le catéchisme du GIEC. Il suffit de prononcer certains mots déclencheurs ( CO2, réchauffement, ours polaire, fonte des glaces, catastrophe ) et, aussitôt, les articles du credo réchauffiste sont ânonnés : l’être humain est malfaisant, il émet du CO2; il est responsable du réchauffement de la Planète; il faut réduire nos émissions de GES; l’humanité court au désastre planétaire; le pétrole est une matière maudite…Bref, pratiquement tous nos politiciens, en Occident, sont devenus, en matière de climat, des automates rabâcheurs.

Par conséquent, toute réflexion est absente chez ces êtres robotisés. Leur dogme se désarticule et ils continuent de se comporter comme des «poupées-parlantes». Plutôt navrant! Pourtant, les preuves s’accumulent démontrant la fausseté de la théorie du réchauffement anthropique.

Nous savions déjà depuis plusieurs années, par des études paléo climatiques, que ce n’était pas les variations du taux de CO2 qui provoquaient les hausses de températures, mais l’inverse. Les températures augmentaient d’abord et, beaucoup plus tard, le niveau de CO2 augmentait. Et nous savons maintenant, depuis le climategate, qu’un groupe de scientifiques, réchauffistes trop fervents, s’est livré à des manipulations de données climatiques afin de masquer l’Optimum Médiéval, une période beaucoup plus chaude que maintenant se situant entre le XIe siècle et le XIVe, et cela en dépit de niveaux de CO2 nettement plus bas que de non jours.

Nous savons également que le réchauffement s’est arrêté depuis 15 ans. Même si le taux de CO2 continue d’augmenter. Et le Professeur Phil Jones, celui-là même qui a en quelque sorte coordonné le traficotage des données, l’a récemment reconnu.

Et nous savons enfin que les modèles climatiques, dont on soutire des prédictions de températures pour tout le siècle en cours, sont faux. Tout simplement parce qu’ils attribuent au CO2 une fonction et un rôle exorbitants et abusifs.

Comment ne pas être atterré de voir que, malgré cet effondrement du dogme réchauffiste, les hommes et les femmes politiques de tous les horizons continuent à dégoiser mécaniquement les inepties et les lieux communs d’une science dévoyée? On les croirait sous hypnose, incapables de s’extirper d’un monde virtuel fait de faux-semblants et de fictions.

Le Gouvernement du Québec, sous la houlette de Jean Charest et de Line Beauchamp (des obsédés du carbone), en est une illustration exemplaire. Le règlement sur les émissions des gaz à effet de serre des véhicules légers qu’il a adopté récemment, est non seulement du «pétage de bretelles» prétentieux autant que ridicule, mais c’est aussi un attirail de contraintes inutiles puisque le tout repose sur des postulats qui sont maintenant reconnus –par des scientifiques n’ayant pas basculé dans l’idéologie– comme faux : le CO2 n’est pas un polluant ( c’est au contraire un gaz utile) et, surtout, il n’est pas le facteur déterminant des changements climatiques.

Quand donc nos politiciens vont-ils, en matière de climat, se sortir de la torpeur hypnotique qui les fait se comporter comme des automates-perroquets ? Quand vont-ils simplement se réveiller et reconnaître qu’une réflexion s’impose sur l’état de la science climatique avant de s’enfoncer davantage dans l’univers écolo-totalitaire des quotas, des contraintes, des règlements, des interdits, des taxes, des amendes et…de la décroissance économique? Est-il trop tard? Sont-ils devenus irrémédiablement des zombis réchauffistes?

Jacques Brassard

1 commentaire pour Anecdotes écolo-burlesques

  • j jomphe

    Bravo mr.Brassard il faudrait envoyer votre article au gouvernement peut-être qu’apres l’avoir lu ils vont commencer à gouverner en s’occupant des vraies bonnes affaires, p/s Je vous lis aussi souvent que j’en ai l’occasion ne lâchez pas

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