Venez l’entendre!
Date: Samedi, 6 mars 2010
Heure: 9:00 – 17:00
Lieu : École secondaire Les Compagnons de Cartier, Local A-112 (entrez par la porte #1)
Adresse: 3643 avenue des Compagnons, Québec (Ste-Foy)
La droite religieuse, alliée ou ennemie ?
La plupart des factions de la droite québécoise se reconnaît dans le défi quotidien de la défense des libertés économiques et individuelles. Cependant, un courant de cette droite est souvent pointé du doigt comme faisant bande à part du reste du mouvement. La droite religieuse est accusée de vouloir restreindre les libertés économiques et individuelles. Mais qu’en est-il vraiment? Le fait de l’isoler nous prive-t-il d’une précieuse alliée? L’accueillir est-il l’équivalent d’accepter la présence d’un loup dans la bergerie?
Éric Lanthier, pasteur évangélique, est un grand défenseur des libertés religieuses et civiques. Il s’est impliqué au sein de l’Alliance Canadienne et de l’ADQ. Vice-président de la Coalition pour la Liberté en Éducation (CLÉ), il sera présent au colloque sur l’avenir de la droite au Québec pour nous parler de sa vision de la place que doit prendre les mouvements chrétiens dans la lutte pour la défense des libertés.
SOURCE ET INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES DISPONIBLES SUR : http://www.nouveauquebec.com/2010/02/colloque-sur-lavenir-de-la-droite-au-quebec-ville-de-quebec/


La liberté n’a pas besoin d’être basée sur la croyance en Dieu.
La liberté a seulement besoin que TOUS cessent de CROIRE que l’État-Providence peut améliorer le vie des individus ou les responsabiliser d’une quelconque façon. L’État ne peut pas jouer au « gardien de l’ordre moral ».
La liberté a besoin d’être PROTÉGÉE des interventions de l’État (voir la constitution américaine).
La liberté doit être renforcée par l’État.
La liberté a besoin de démocratie directe et locale (comme en Suisse).
etc
Rien d’autre.
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M. Lanthier fait fausse route en disant ça:
« M. Lanthier a ensuite illustré sa position avec l’enjeu du droit à l’avortement. Dans ce dossier, l’État québécois devrait selon lui faire beaucoup plus que défendre le droit à l’avortement. «?Les jeunes filles pourraient garder leur enfant si on les encourageait positivement au lieu de toujours chercher à résoudre la grossesse juvénile par l’avortement?», a-t-il défendu. Lorsqu’il a été demandé si la droite allait empiéter sur l’égalité des sexes, le pasteur répond?: «?Il faut laisser les gens décider plutôt que l’État si les femmes doivent rester à la maison. C’est ça la liberté?». »
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Un gros État est toujours l’ennemi de la morale, du bien, etc.
S’il y a autant d’avortements c’est à cause de l’État.
1) Les avortements sont « gratuits »… donc lorsque l’État subventionne quelque chose, cette « chose » augmente.
Solution: demandons/exigeons que nos corps redeviennent notre propriété par la libéralisation du secteur de la maladie et des avortements… oups, je voulais dire: secteur de la santé.
Déjà avec cette solution, nous allons voir une baisse drastique des avortements.
2) Sortons la DPJ de nos vies… autre facteur qui fait augmenter les avortements.
Et surtout, surtout, surtout,
3) Analysons toutes les interventions de l’État qui déresponsabilisent/détruisent/déstabilisent/etc les individus, les couples et les familles…
C’est ce genre d’idées -et uniquement ça- qui peuvent baisser le nombre d’avortements, sans que l’État invente une « police de l’avortement », pour surveiller chaque femme qui veut se faire avorter.
Si notre société est rendue si « détraquée » et si instable, c’est justement à cause d’un ENORME État qui déresponsabilise tous les individus.
Sortons l’État de nos vies et le reste va suivre.
Les mêmes principes s’appliquent à ça:
« L’État a entre autres «?enlevé la religion des écoles ce qui empêche les parents de décider des croyances de leurs enfants?», a déploré le protestant. «?L’État québécois aide à dynamiser la société, mais il ne faut pas qu’il entrave les libertés individuelles?», a-t-il expliqué. »
-M. Éric Lanthier
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L’État ne « dynamise » JAMAIS une société ou les individus.
Jamais, jamais, jamais.
Toutes les interventions de l’État dans nos vies, déresponsabilisent les individus.
Etc et etc.
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Je partage avec vous cette réflexion:
Si un état prend une place énorme dans la vie de ses citoyens, et si ces citoyens acquièrent le réflexe de demander à l’état de s’occuper de sa santé personnelle, de sa retraite, de sa mort, de sa vieillesse, de son enfance, de son éducation, de son alimentation (peut-être un jour?), de son toit (?), de ses relations (conjoints de faits ou mariages hétéros ou homos) , etc, pensez-vous qu’il y a une lien à faire entre cette réalité… et le fait…
- que nos corps soient ‘nationalisés’ (ex: l’état veut que nous mangions bien, que nous arrêtions de fumer, que nous nous occupions de nos jeunes/vieux, que nous soyons courtois les uns envers les autres, etc, etc, etc, etc, etc),
- que l’état soit en train de vouloir nous imposer ses valeurs (cours ecr);
- que les individus deviennent de plus en plus irresponsables (ex: hausse incroyable de l’avortement ‘gratuit’, du suicide depuis les années 70, de la peur de la souffrance, etc);
- que l’individualisme et l’égoïsme soient en augmentation (« ben oui, nous payons tellement d’impôts et le wouherneman va s’en occuper » (sic) );
- que la solidarité -entre individus libres et responsables- baisse de façon drastique;
- que le nivellement par le bas soit présent presque partout,
- etc ?
Avant le révolution tranquille, les Québécois étaient dépendants de l’Église pour la santé, l’éducation, l’aide à l’enfance, pour s’occuper des pauvres, etc, etc,. Mais l’état collectiviste n’existait PAS.
En réalité, l’état n’existait pratiquement pas(son budget était minime et la dette inexistante), sauf pour protéger nos droits individuels fondamentaux, construire quelques routes, etc.
Et aujourd’hui il (i.e. le Québécois), est dépendant de l’état et des syndicats dans presque tous les domaines de sa vie. Le premier ’système’ était basé sur les besoins de l’individu, le 2e est basé sur le collectif (ou ‘le bien commun’).
Quand allons-nous prendre conscience de ces ‘petites’ réalités qui ont un énorme impact -négatif- sur nous tous ?
Quand allons-nous tous revendiquer plus de liberté face à l’état, et ce, pour se responsabiliser?
Quand allons-nous voir que ‘le bien commun’ est probablement la chose le moins définissable au monde (et surtout par l’état ou un syndicat), et que tout ça, ne peut que nous mener vers un mur incroyable.
Quand allons-nous réaliser que plus nos libertés INDIVIDUELLES seront protégées face à l’état (et vraiment toutes nos libertés), et que plus nous analyserons le monde sous le prisme des besoins INDIVIDUELS (comme Jésus), plus l’individualisme va baisser et plus la solidarité et la responsabilisation individuelle vont augmenter ?
Ce n’est pas un paradoxe, car il y a vraiment un lien de cause à effet très clair entre les 2.
Nous ne pouvons pas revenir en arrière, mais nous pouvons trouver de nouvelles façons pour se sortir des dérives de la collectivisation/étatisation de nos vies.
Voici une piste et un beau compromis (qui n’en est pas réellement un), entre les droits individuels ’sacrés’ et le ‘bien commun’: des coops d’éducation, de santé, etc.
J’en aurais beaucoup, beaucoup plus long à écrire, mais je m’arrête là.
Qu’en pensez-vous ?
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Ma démarche vis-à-vis de Jésus est individuelle. Selon moi, Jésus EST radicalement pour la ‘démarche individuelle d’amour’. Dans aucun passage des Évangiles, il y a une recherche ‘du bien commun’… imposé à tous. C’est lorsque l’humain est reconnu dans son individualité, que les fruits au niveau collectif se font sentir…
L’individualisme provient de la négation de la liberté/responsabilité des individus.
Inversement, l’athéiste ne croit qu’à l’existence de la matière et de la raison… sans y inclure l’invisible comme la puissance de Dieu, la grâce de l’amour, du pardon, etc. C’est une vision très réductrice de l’homme, de sa raison et de son coeur. Cela le mène presque toujours a glorifier L’Homme avec un grand H, et étant donné qu’il est à même de constater sa grande imperfection, s’ensuit presque toujours la seule solution (selon lui), soit la réforme collectiviste étatique et socioconstructiviste. De là découle la violence étatique extrême… de TOUS les régimes collectivistes et ce, contre les croyants et penseurs libres.
La solution?
Sortir l’État-maternant-et-idéologique de nos vies…