L’école ouvre la porte à la polygamie

http://www.rip33.co.cc/2009/10/most-common-questions-asked-by-non.html

Source: http://www.rip33.co.cc/2009/10/most-common-questions-asked-by-non.html

Dans les années 80 et 90, l’école publique a introduit la notion d’orientation sexuelle dans son programme de Formation Personnelle et Sociale (FPS).  Il était proposé aux jeunes d’identifier leur orientation sexuelle, soit hétérosexuelle ou homosexuelle.  Aujourd’hui, dans les écoles publiques et privées, on va plus loin que ça.

La suite de l’histoire

Depuis le tournant du 21e siècle, les écoles privées et publiques reçoivent de plus en plus d’intervenants du Groupe de Recherche et d’Intervention Sociale (GRIS).  Sa mission générale est de : « favoriser une meilleure connaissance des réalités homosexuelles et de faciliter l’intégration des gais, lesbiennes et bisexuels-les dans la société (1). »  Maintenant, dans les écoles privées ou publiques, il n’est plus question de présenter dans deux types d’orientation sexuelle, mais bien trois : hétérosexuelle, homosexuelle et bisexuelle.

Les directions ne veulent pas informer les parents

Ce qui est déplorable, c’est que la plupart des directions d’écoles ne veulent pas aviser les parents.  Rare sont les parents qui savent que des adultes viennent à l’école pour parler ouvertement à leur enfant d’orientation et parfois même de pratique sexuelle.  Si c’est si louable comme démarche et comme contenu, pourquoi ne demande-t-on pas aux parents leurs avis?  On vous répondra, nous n’avons pas le temps, c’est trop compliqué.  À ceci, je répondrais : « Si c’est trop compliqué, il est préférable de s’en passer. »  C’est inadmissible que les parents ne soient pas informés au moins un mois à l’avance.  On le fait bien pour les sorties, les activités, les campagnes de financement.  Ont-ils peur que les parents s’objectent à la tenue de telles activités.  Et pourquoi pas?  Si un père ou une mère veut s’occuper lui-même de cette dimension, c’est son droit, il est le parent.  Étrangement, lorsque des parents demandent à ce que des intervenants puissent venir à l’école pour parler de virginité et d’abstinence, les directions refusent, sous prétexte que c’est controversé, voire immoral.  C’est le monde à l’envers, pincez-moi quelqu’un, je rêve.

Même profil pour le défilé de la fierté

Qu’on le veuille ou non, on ne présente plus deux choix d’orientation sexuelle dans les écoles mais bien trois.  On y retrouve le même parcours dans le cadre du défilé de la fierté gai (2).  Au début, il s’agissait d’une marche portant sur la valorisation de l’homosexualité.  Maintenant, la marche s’étend non seulement aux gais et lesbiennes mais également aux hétérosexuels, aux lesbiennes, aux gais, aux bisexuelle et aux transsexuels; c’est pourquoi, on l’appelle maintenant la marche des fiertés (3).  Comme dans les écoles privées et publique, on y a ajouté la notion de bisexualité.

Trois choix, bientôt quatre…

Nous pouvons trouver, sur la toile, différents sites qui proposent les trois choix : hétéro, homo et bi (4).  On va même, dans certains cas, y introduire, comme dans le défilé, une quatrième option : l’orientation transsexuelle (5).   Cette quatrième option risque d’être promue dans les écoles secondaires dans les prochaines années.  C’est du moins le cas dans une de nos facultés universitaires.  Effectivement, le HEC de Montréal va jusqu’à affirmer sur son site (6) que : « Être gai, lesbienne, bisexuel-le ou transsexuel-le est ici beaucoup mieux accepté qu’ailleurs. »  Il semble en fier sa fierté, ce n’est pas peu dire.

Après les mariages gais…

Maintenant, poussons le raisonnement un peu plus loin : puisque que les gais peuvent se marier au Québec et partout au Canada, que peut-on prédire?  Quelques années après avoir introduit la notion d’orientation homosexuelle dans les écoles secondaires, nous avons assisté à la légalisation des mariages gais.  Que résultera alors de la propagande entourant la bisexualité?  Il n’est pas faux de prétende que l’État devra se pencher sur la question des mariages à trois.  Puisque la bisexualité sera reconnue, grâce à une propagande approuvée par le gouvernement (7); sur quelle base les législateurs pourront empêcher les bisexuels de se marier?  Se poser la question, c’est y répondre.  Ce qui est étonnant, c’est que lorsqu’on m’interviewait sur les ondes de la radio pour débattre sur la question des mariages gais, on me disait : « C’est impossible qu’on en arrive un jour à ce que trois personnes se marient. »  De la même manière qu’on disait, il y a 30 ans qu’il était impossible de voir deux personnes du même sexe se marier.  Or, pour justifier les mariages gais, la cour s’est basée à basée son verdict sur l’acceptation sociale contemporaine :

« Invoquant les nombreux changements survenus dans les mentalités et les habitudes, la cour a conclu qu’en raison de ces mutations, les différences qui ont pu à d’autres époques induire le législateur à distinguer juridiquement le mariage conçu comme l’union d’un homme et d’une femme et d’autres types d’union n’ont plus de nos jours la même justification qu’autrefois (8). »

Ainsi, les dispositions actuelles de la loi peuvent changer, si socialement le nouveau concept devient acceptable et favoriser le mariage à trois.

L’avenir

Nous sommes en train de changer la société, sans la consulter, sans en déclencher un réel débat de société.  C’est pourquoi, je suis convaincu que ce genre d’enjeu doit passer par une consultation populaire.  Avant de légiférer sur la question des mariages à trois, avant même de questionner les juges sur le sujet, la population devrait être consultée.  Ainsi, il y aurait un vrai débat.  Nous n’aurions pas le choix de voir les deux côtés de la médaille.  Il est important de laisser la population se prononcer avant de légiférer sur la question.  Il est temps d’impliquer les citoyens dans tous changements sociaux impliquant la conscience et les valeurs.

Question du jour

Êtes-vous à l’aise que les directions d’écoles privées et publiques ne demandent pas l’avis aux parents avant d’inviter les promoteurs d’orientations sexuelles?

Éric Lanthier, M. Éd.

Le blogueur!

1. http://www.gris.ca/2009/gris_organisme.php
2. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200908/16/01-892962-le-defile-de-la-fierte-gai-se-deroule-aujourdhui.php
3. http://fr.wikipedia.org/wiki/Marche_des_fiert%C3%A9s
4. http://www.psychomedia.qc.ca/tests/klein

5. http://www.ciao.ch/f/sexualite/infos/94da718c97a211dea87b5b27617551eb51eb/7-7-et_la_bisexualite

voir aussi

http://www.hec.ca/etudiant_actuel/mieux_etre/orientation_sexuelle/lgbt.html

6. http://www.hec.ca/etudiant_actuel/mieux_etre/orientation_sexuelle/lgbt.html

7.http://www.ericlanthier.net/education/etre-homophobe-ou-ne-pas-l%E2%80%99etre-telle-est-la-question

8. http://www.ledevoir.com/non-classe/29660/les-couples-homosexuels-et-le-mariage-une-decision-qui-doit-etre-portee-en-appel

1 commentaire pour L’école ouvre la porte à la polygamie

  • Gilles Gallant

    Bonjour !

    Si le premier ministre en veut des enfants à manipuler à son goût , qu’il s’en face. Et entre temps qu’il nous respecte et nous informe de ces intentions pervers sur nos enfants.

    P.S. Une autres poussé du libertin au centre des science. Il demanderont au jeune de s’exprimer librement sur leurs sexualité et en feront une exposition. On appel cela une autre méthode de désensibilisation à la sexualité ouverte et payante pour tout les pervers de ce monde. De la porno juvénile déguisé. Sont-il régi ou régissable?

    Bien à vous Gilles Gallant

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